Pour Audrey, le départ est difficile, elle est pensive. Moi je suis dans l'action du paquetage, répartition des charges dans nos sortes de sacs qui servent de valises. Une semaine après, je réalise doucement ce que l'on vient de quitter. Les derniers jours ici, pris de fatigue, Jeanne malade, connection difficile avec la réalité. Sentiment de trop plein. Beaucoup d'intensité en peu d'espace temps. Il nous a fallu constater notre réalité de ne pouvoir vivre en tribus sans y être nés... Mais quels échanges et quel extraordinaire partage humain.
lundi 27 octobre 2014
Transition pour la Nouvelle-Zélande
Les jours du
calendrier sont mélangés.
L'effort est nécessaire
pour se recaler. Jeudi 9 octobre, je retrouve mes notes à
Rotorua. Nous sommes en Terre Kiwi et Maori
depuis une semaine vite passée
sous un faux rythme. Cette transition est obligée
dans notre choix de voyage aux longues
étapes. 2 mois
et demi en Nouvelle Calédonie
laisse des traces. On reste
habité et imprégné.
Nous
avons passé les 3 jours précédents
à Nouméa, transition de ce retour à la
civilisation occidentale. Notre programme sur la Grande Terre était
chargé, visites du Sud et autres coins, mais finalement le
repos s'est fait sentir. Aussi nous avons versé
sur un temps plus calme pour ravitailler, dormir, préparant
le nouveau départ. Ce fut le temps de
recroiser Luc et Cyril bien établis sur le
caillou; merci pour le partage du bon phare breton! Quelques brides
pour vous recentrer: arrivés par l'avion,
on récupère une tuture de loc' et l'on se
retrouve à nouveau au Tour du Monde, point
d'arrivée sur ce
caillou. Passage par le méga centre commercial pour se
remplir le ventre. Après ces semaines
frugales sur les îles, immense joie de
Jeanne qu'elle nous partage devant son Kiri et son Jambon... Passage
au marché ; visite de l'aquarium qui
perd son silence avec les cris spontanés de
Jeanne “Poisson, Totue”. Son plus beau cadeau sera l'aire de jeux
au port: Toboggan, balançoire... Elle
court de partout et les essaye tous. Obligés
de s'organiser pour y repasser avant l'envol.
Pour Audrey, le départ est difficile, elle est pensive. Moi je suis dans l'action du paquetage, répartition des charges dans nos sortes de sacs qui servent de valises. Une semaine après, je réalise doucement ce que l'on vient de quitter. Les derniers jours ici, pris de fatigue, Jeanne malade, connection difficile avec la réalité. Sentiment de trop plein. Beaucoup d'intensité en peu d'espace temps. Il nous a fallu constater notre réalité de ne pouvoir vivre en tribus sans y être nés... Mais quels échanges et quel extraordinaire partage humain.
Pour Audrey, le départ est difficile, elle est pensive. Moi je suis dans l'action du paquetage, répartition des charges dans nos sortes de sacs qui servent de valises. Une semaine après, je réalise doucement ce que l'on vient de quitter. Les derniers jours ici, pris de fatigue, Jeanne malade, connection difficile avec la réalité. Sentiment de trop plein. Beaucoup d'intensité en peu d'espace temps. Il nous a fallu constater notre réalité de ne pouvoir vivre en tribus sans y être nés... Mais quels échanges et quel extraordinaire partage humain.
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