Aussi belles les unes que les autres, les plages de Maré se méritent. Il faut randonner pour avoir accès aux plus sauvages. Ainsi, après avoir fait coutume au proprietaire du terrain, nous voilà partis tous les 3 à la découverte de la plage secrète d'Eoce, au nord de l'île. 2h de rando dans les cocos, avec des passages variés en bord de mer, superbes falaises, forêt tropicale. Jeanne est impressionnante, elle a envie de marcher. Elle marche très bien parfois en terrain instable et alterne entre les bras de Mathieu et les jumpings sur les troncs de coco. Nous arrivons dans une jolie baie protégée. Comme nous l'avait dit Suzanne, un bébé requin nous attend là au bord de l'eau et se promène tranquillement. Nous cassons la croûte, Jeanne a décidé de se baigner. Elle est comme un poisson dans l'eau. Retour dodo contre maman dans le porte bébé.
Nous avons loué
une voiture plusieurs jours, ce qui nous a permis de faire d'autres
randos, de se ravitailler au marché de
Tadine, riche de produits locaux de belle qualité
et plus approvisionné qu'a Lifou. Les
mamies jouent tranquillement
aux dominos en
pariant de l'argent, ça intrigue Jeanne
derrière les étalages.
Coup de coeur pour la
plage d'Ekure, réputée pour ses nautiles,
depuis Kaewatine, guidés par Céline
et Marie-Hélène, les filles de Nath, chez
qui nous n'irons finalement pas dormir. Nous sommes en compagnie
improvisée de Corinne et Bertrand en
mission médicale sur l'île
mais aujourd'hui 24 septembre, c'est le jour férié
des kanakys.
Jeanne veut marcher tout le
temps. Dégourdie, il faut composer avec des jeux pour alterner temps
de portage et parcours motricité en forêt.
On ramasse des graines, on escalade papa. Dégustation d'une
papaye les pieds dans l'eau. Nous rencontrons sur le retour, Sumi,
Christophe et Gary leur petit garçon. Nous
resterons en contact pour organiser avec
les enfants la rando de Shabadran.
Rando improvisée
comme on les aime depuis la plage de Pede, Jeanne fait la sieste dans
l'ergobaby et nous profitons pour tracer dans la forêt
sans trop savoir si nous arriverons à
atteindre la langue de sable que Mathieu a vue depuis la route!
Finalement, nous trouvons une crique
déserte, vierge, très
nature. Le corail est foisonnant de vie. Mathieu fait un peu de
snorkeling, sans trop s'éloigner car le
site est dangereux et il est seul. On retrouve
la richesse d'Ouvéa ; dans ces îles,
dès que l'on
s'éloigne un peu, le nature est rayonante.
Retour au cap Wabao par la
rando des 5 plages depuis l'hôtel Nengone.
Nous profitons bien de ses WC
luxueux. Le temps est sauvage et changeant, Jeanne nous couve la
grippe locale.
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